Monday, March 29, 2010

Is there life after leverage for private equity?

These funds face a credit-constrained world; they must adapt to thrive.The global financial system is struggling to work its way out of disaster: banks are flat on their backs, equity markets have plummeted, and a business culture built on leveraged portfolios has come unhinged. The future of private equity is one of the more intriguing questions for corporate finance and corporate governance alike.

It may seem hard to be sanguine about the sector’s long-term prospects. With returns under pressure, private-equity firms will struggle to perform. The megabuyouts (deals valued at more than €5 billion) that absorbed so much of the sector’s capital since 2004 are nowhere to be found. Some limited partners—in particular, sovereign-wealth funds—have shown a willingness to bypass private-equity firms and strike out on their own. With an estimated $470 billion in committed but unused funds, the sector faces an enormous challenge just finding ways to invest. Finally, its portfolio companies, with their high debt levels, may become financially distressed and default in the event of only small downturns in sales and EBITDA. Recent bankruptcies of several private equity–backed companies hint at how dark the future may be.

Source : Corporate Finance Practice

Saturday, March 27, 2010

Investir sur l'or ?


Pourquoi l'or atteint-il aujourd'hui des records ?

Il existe plusieurs éléments d’explication au prix actuel de l’or – la baisse de l’offre minière, la demande de bijoux, les achats d’or par les Banques Centrales et la forte demande d’investissement. Ce sont tous des facteurs de soutien potentiels au prix de l’or. Toutefois, au cours des derniers mois, le principal moteur de croissance du prix de l’or a été la demande des investisseurs, ces derniers ayant recherché un actif qui leur offre une protection contre l’inflation et contre la faiblesse du dollar US.

Est-ce le moment de vendre ses actifs aurifères ?

Bien que l’or ait connu récemment une ruée importante de la part des investisseurs, les fondamentaux à long terme sont positifs pour l’or et les actions aurifères restent un investissement intéressant. La baisse de l’offre minière, la solide demande d’investissement et le potentiel de baisse des ventes nettes des Banques Centrales soutiendront les prix. Les actions aurifères semblent désormais avoir un effet de levier sur le prix du lingot, c’est-à-dire que si le prix de l’or augmente de 1%, les flux de trésorerie/bénéfices de l’entreprise augmenteront de plus de 1%. En effet comme une partie de leurs coûts sont fixes, leurs bénéfices sont par conséquent positivement impactés par les changements de leurs revenus (le prix de l’or).

Thursday, February 25, 2010

Les « trackers » ont drainé plus de 300 milliards de dollars et passé la barre des 1.000 milliards d'encours au niveau mondial.

En pleine tempête financière, l’industrie des ETF (exchange traded funds) a su s’en tirer avec les honneurs. A fin décembre 2009, l’encours mondial sur les trackers dépassait la barre des 1.000 milliards de dollars à 1.032 milliards précisément, d’après les données de BlackRock ( Barclays Global Investors jusqu'au 1er décembre dernier). En 2009, partout dans le monde, ces OPCVM cotés ont collecté plus de 300 milliards de dollars, les encours progressant de 45 %. Des tendances qui se vérifient tant aux Etats-Unis qu’en Europe. L’industrie américaine a vu ses encours grimper à 705 milliards de dollars (+42 %), tandis que le marché européen progressait de 57 % à 223,5 milliards de dollars (161 milliards d'euros). « Pendant la crise, particuliers comme institutionnels se sont massivement orientés vers des produits transparents, à valorisation instantanée et… paradoxalement indiciels », rappelle Danièle Thomé-Adet, responsable du développement des ETF et fonds indiciels d’EasyETF ( BNP Paribas). Peu convaincus de la capacité des gérants d’actifs à offrir de la surperformance en plein marasme financier, les investisseurs ont choisi de se replier vers des produits indiciels, moins coûteux en termes de frais de gestion.

Source : Agefi Asset Managment

Tuesday, February 16, 2010

Les hedge funds au cœur de la crise grecque

Ils sont accusés de spéculer sur une baisse des cours des emprunts d'État grecs, espagnols ou portugais. S'ils n'ont pas retrouvé leur puissance d'antan, amoindrie par la crise financière, ils jouent toujours les trublions sur les marchés :

Les hedge funds se retrouvent de nouveau au banc des accusés. Depuis quelques jours, ces fonds spéculatifs sont jugés coupables d'accélérer la chute des cours des obligations d'État grecques, espagnoles ou portugaises, au risque d'aggraver la situation de ces pays. Ce week-end, le président de l'AMF (Autorité des marchés financiers), Jean-Pierre Jouyet, a même incité les gouvernements européens à surveiller leurs déclarations «pour ne pas faire le jeu des hedge funds».

«En réalité, cela fait plus de six mois déjà que les hedge funds ont pris des positions sur les obligations grecques, car ils avaient bien compris qu'il n'était pas normal que les emprunts d'État grecs et allemands affichent les mêmes taux d'intérêt, alors que la situation financière de ces pays est très différente», explique Laurent Dupeyron, président du groupe Olympia. Rien de surprenant : le métier des hedge funds consiste précisément à détecter les aberrations de marché, et à parier sur le retour à la normale, puisque souvent, ces situations irrationnelles n'ont qu'un temps.

Source : Le Figaro, Anne Bodescot

Saturday, January 30, 2010

AMUNDI, futur leader européen de l'asset management ?


Crédit Agricole S.A. et Société Générale ont créé Amundi le 31 décembre 2009.

· Ayant reçu l’ensemble des autorisations réglementaires pour la constitution de leur pôle commun de gestion d’actifs, Crédit Agricole S.A. et Société Générale annoncent la création d’Amundi le 31 décembre 2009 et son lancement opérationnel le 1er janvier.
· Le Conseil d’Administration de Crédit Agricole Asset Management Group (CAAM Group) s’est réuni ce jour pour :
- d’une part arrêter la gouvernance du nouvel ensemble
· Georges Pauget, directeur général de Crédit Agricole S.A, assure la présidence du Conseil d’Administration.
· Séverin Cabannes, Directeur général délégué de Société Générale, est nommé Vice-Président du Conseil d’Administration.
· Yves Perrier, Directeur du métier Gestion d’Actifs et services aux institutionnels de Crédit Agricole S.A. et PDG de CAAM Group, est nommé Directeur général.
Le Conseil d’Administration est composé de 15 Membres, 2/3 étant désignés par le groupe Crédit Agricole et 1/3 par Société Générale.
- d’autre part décider la création d’Amundi Group le 31 décembre 2009. A l’issue des opérations d’apports effectuées à cette date, le capital d’Amundi Group sera détenu, comme prévu, à hauteur de 75% par Crédit Agricole S.A. et à 25% par Société Générale.
· Avec plus de 650 milliards d’euros d’actifs sous gestion2, Amundi figurera à la 3ème place en Europe3 et au 8ème rang mondial4. Bénéficiant du soutien de deux groupes bancaires puissants, elle développera une stratégie selon 2 axes :

- fournir des solutions d’épargne pour les réseaux des groupes Crédit Agricole et Société Générale en France et à l’étranger. Fort de plus de 50 millions de clients particuliers, le nouvel ensemble sera leader dans ce domaine et pourra accueillir d’autres partenaires sur sa plateforme ;
- être un gestionnaire d’actifs proposant une offre performante aux clients institutionnels.

La nouvelle société bénéficiera d’expertises reconnues : elle se situera au 1er rang mondial en Euro fixed income, au 1er rang européen sur les fonds garantis, et disposera de positions solides tant dans les gestions actions (européennes, japonaises et émergentes) qu’en produits de performance absolue. Elle bénéficiera d’une couverture commerciale étendue dans plus de 30 pays.

1.Notamment de l’Autorité des Marchés Financiers, du Comité des Etablissements de Crédit et des Entreprises d’Investissement et de la Commission européenne
2. Données pro-forma périmètre Amundi au 30 septembre 2009
3. Selon le classement IPE Top 400 publié en juillet 2009, données au 31 décembre 2008
4. Selon le classement GI 100 publié en septembre 2008, données à juin 2008
5. Selon Lipper - fonds commercialisés en Europe, périmètre CAAM+SGAM (hors Lyxor) - septembre 2009

Wednesday, January 13, 2010

Le Nikkei rechute, l'explication en Chine


La Bourse de Tokyo a reculé de 1,32% ce mercredi matin en clôture, à 10.735 pts sur le Nikkei, dans le sillage de Wall Street et après de nouveaux signes de resserrement du crédit en Chine... Le pétrole a continué sa glissade en Asie, repassant sous les 80$ le baril de brut léger américain, tandis que le cours du cuivre, de l'aluminium et du maïs cèdent aussi du terrain.
L'annonce par la banque centrale de Chine d'une hausse du taux de réserves obligatoires pour les grandes, ainsi que la tension du taux d'intérêt observé sur les bons du Trésor à un an, fait craindre aux investisseurs un ralentissement de la croissance chinoise, qui se répercuterait dans la région. Les mesures prises par Pékin ont pour but d'éviter une surchauffe due au 'crédit facile' et la formation de bulles spéculatives en Bourse et dans l'immobilier.
Du côté des valeurs, Japan Airlines a plongé de plus de 80%, à environ 7 yens, le dépôt de bilan de la compagnie aérienne paraissant désormais inévitable et imminent, selon la presse nipponne... Sur les devises, le yen a terminé à 90 unités face au dollar entre banques.

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